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Un differend entre Twitter et UberMedia

Un article intéressant d’engadget, aujourd’hui, sur un petit conflit entre Twitter et UberMedia.

Le site de microblogue a coupé l’accès aux applications UberTwitter, Twidroyd et Echofon, 3 logiciels appartenant à UberMedia. La raison : violation des politiques de sécurité et de marque de commerce. Il semble que Twitter avait un problème avec la manière de faire de UberTwitter, notamment en rapport avec les publicités.

UberMedia n’a pas perdu de tant à remédier à la situation, et des correctifs ont été apportés. Les 3 applications devraient redevenir actives sous peu. La nouvelle version des applications est maintenant disponible sur les différentes plateformes applicatives.

Finalement, dans le but très probable de pallier au problème de marque de commerce, UberTwitter portera dorénavant le nom de UberSocial.

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Un faux pas sur Twitter pour Kenneth Cole

Le designer Kenneth Cole s’est mis dans l’embarras, hier. Pensant profiter de l’actualité comme outil de promotion, il a tweeté ce message, hier :

« Des millions dans les rues du Caire. La rumeur veut qu’ils aient su que notre nouvelle collection du printemps est disponible en ligne à http://bit.ly/KCairo » (traduction libre)

Non seulement, c’est de très mauvais goût (notez aussi l’adresse), mais en plus, ça vient de ternir la réputation de la compagnie. Car Kenneth Cole, ce n’est pas que le nom du designer. C’est toute une marque de commerce qui vient d’être roulée dans la boue.

Bien sûr, en même temps, la planète sait qu’il y a une nouvelle collection KC, ce qui vient donner raison à l’adage « Parlez-en en mal, parlez-en en bien, mais parlez-en! »

Et il n’en fallait pas plus pour que, quelques minutes après, un faux compte Kenneth Cole fasse son arrivée sur Twitter. Toujours aussi de mauvais goût, mais avec comme but de faire rire, pas de vendre du linge trop cher!

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Barbie et Ken: une histoire d’amour version Web 2.0

Je croyais être fou, l’autre jour, quand j’ai vu une publicité de la poupée Ken sur un abribus. Ça a bien l’air que c’était vrai.

Il se trouve que Mattel, la plus grande compagnie de jouets au monde, a décidé d’utiliser les réseaux sociaux pour… aider Ken à revenir avec Barbie.

Cet article de Mashable explique le tout. Premièrement, il parait que Barbie et Ken se seraient séparés en 2004 (???). Et aujourd’hui, Ken (dont une nouvelle version de la poupée, « Sweet Talking Ken », doit sortir bientôt) utilise Facebook, Twitter, FourSquare et YouTube pour essayer de reconquérir le coeur de Barbie.

Attendez, ça devient encore plus weird!

Non seulement est-ce que Ken va utiliser ses statuts Facebook, ses tweets et ses entrées FourSquare, mais les gens pourront voter sur « Est-ce que Barbie devrait revenir avec Ken? » par SMS. Le tout agrémenté de vidéos YouTube, de petits gâteaux chez Magnolia’s Bakery, de panneaux publicitaires et même d’une web-série sur Hulu.

Bon, ça a l’air complètement loufoque comme histoire, mais il reste qu’on a là une belle utilisation des réseaux sociaux comme outil de promotion.

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Crise en Égypte : L’impact d’Internet

Depuis plus de deux semaines, le Moyen-Orient est en crise. Après la Tunisie et le Yemen, c’est maintenant l’Égypte, reconnu comme étant une des forces du monde arabe, qui explose litéralement sous les manifestations et les protestations, réclamant la démission du président actuel, Hosni Moubarak, qui a maintenu le pouvoir par la force depuis 30 ans.

Je ne me prétendrai pas chroniqueur international, je ne suis qu’un blogueur techno québécois. Mais comme mon épouse est d’origine égypsienne, je suis la situation de près.

On a beaucoup parlé de l’apport des médias sociaux comme Twitter et Facebook dans la soulèvement populaire de la Tunisie et de l’Égypte, et avec raison. Mais ce qui me frappe le plus dans tout ça, c’est l’impact qu’a Internet en général sur le peuple. Internet est tellement puissant que les dirigeants d’état en ont peur.

La preuve, c’est simplement de voir l’évolution de la crise d’un point de vue technologique. Lorsque les manifestations ont commencés, les autorités ont décidé de bloquer l’accès à Twitter et Facebook, en espérant empêcher tout organisation de manifestation que ce soit. Quand les gens ont réussi à contourner ce bloquage, en communiquant avec d’autres personnes à l’extérieur du pays pour faire passer leur message, Moubarak, dans un geste sans précédent, a décidé de tirer la plogue sur Internet, en espérant couper l’Égypte du reste du monde. La même raison pour laquelle il a arrêté aussi les communications cellulaires.

Ce fut, selon moi, un geste de panique. Un geste non réfléchi. Dans notre monde connecté d’aujourd’hui, on est beaucoup plus conscient de ce qui se passe dans le reste du monde, et le fait de se couper du reste de la planète ne fait qu’empirer les choses. Le monde entier sait maintenant que l’Égypte tente de se cacher, de faire oublier au reste de la planète ce qui se passe. Et même si, aujourd’hui, Internet semble être de retour au pays, le mal est déjà fait!

Moubarak s’est tiré dans le pied, puisque non seulement il vient de montrer à la planète qu’il a perdu le contrôle, mais en plus le flot d’information n’a pas été arrêté. Plusieurs personnes envoient leurs tweets par téléphone à d’autres personnes, et de plus, Google vient de lancer un service où les Égyptiens peuvent laisser un message vocal qui sera converti en tweet.

Et pour prouver encore plus le pouvoir d’Internet, la Chine, un pays expert à la censure d’information de tout acabit, a bloqué toute recherche internet du mot Égypte. Question, j’imagine, de ne pas donner d’idée à ses habitants.

On débat présentement à savoir si les réseaux sociaux ont amené le soulèvement populaire de Tunisie et d’Égypte. À mon avis, c’est plutôt le ras-le-bol des habitants qui a mené à ce qu’on voit depuis 2 semaines. Les réseaux sociaux, de leur côté, ont permit au soulèvement de durer aussi longtemps, et ce, malgré les efforts des gouvernements pour les faire taire.

Courage, Égyptiens et Égyptiennes!

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Twitter en cour : La rançon de la gloire

Il faut croire que Twitter est victime de son succès. Comme plusieurs autres avant lui, le site de microblogues se fait poursuivre, dans ce cas-ci pour violation de brevets.

Selon TechCrunch, la compagnie VS Technologies aurait intenté une poursuite contre Twitter, soutenant que ce dernier viole un brevet obtenu par VS en 2002. Ce brevet s’intitule « Méthode et système pour créer une communauté virtuelle et interactive de personnes célèbres » (Method and system for creating an interactive virtual community of famous people).

VS Technologies n’a jamais rien fait avec ce brevet. Ils l’ont obtenu il y a 9 ans, mais l’ont laissé dormir. Or, comme la popularité de Twitter ces dernières années a grandement été aidée par les Ashton Kutcher, P Diddy et Ellen Degeneres de ce monde, VS Technologies considère quand même que c’est son idée, et veut une part du gâteau.

Ça, les amis, les geeks appellent ça un « patent troll « ! Une compagnie qui, soit a un brevet pour quelque chose qu’il ne se sert pas, et veut trouver un moyen de faire de l’argent avec, ou bien qui obtient un brevet pour quelque chose qui existe déjà, et qui actionne la compagnie qui l’a inventé.

Sauf que dans le cas présent, je doute fort que VS peut gagner. Twitter n’est pas un site de célébrités. C’est un site de microblogage. Tout le monde peut s’en servir. Ça n’a pas été créé pour que les stars partagent avec le vrai monde.

Aucun gagnant dans ceci. VS Technologies n’aura pas gain de cause, et Twitter va dépenser des milliers de dollars en frais judiciaires. Une grosse perte de temps, quoi!

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La fin pour Facebook?

Dans un éditorial très détaillé publié sur CNN, vendredi dernier, Douglas Rushkoff nous explique pourquoi l’investissement de 450 millions $ de Goldman-Sachs signifie le début de la fin pour Facebook.

Il site en exemple les cas de AOL, acheté par Time Warner en Janvier 2000 pour la rondelette somme de 350 milliards $, et de MySpace, acquis par NewsCorp en 2005 pour 580 millions $. AOL n’est plus l’ombre de ce qu’il était avec l’arrivée des autres fournisseurs d’accès Internet, et MySpace est devenu un ramassis de faux comptes, de publicités et de profils aux couleurs hideuses.

Bien que je ne suis pas d’accord avec tout ce que dit Rushkoff, je lui donne raison sur un point: Facebook en est à ses derniers miles. C’est simplement l’histoire qui se répète: MySpace est arrivé, tout le monde était là-dessus, c’était le truc à la mode. Facebook est arrivé, et tout le monde a suivi, laissant Tom avec ses bands indie et ses « blog parties ». Aujourd’hui, c’est Twitter qui domine, à un point tel que même les médias généraux s’en servent, parfois ad nauseam. Facebook, de son côté, est encore très utilisé, mais commence à sombrer dans une mer de quiz de personnalité, de chaînes de lettre et d’invitations à Farmville et autres Mafia Wars.

Et malheureusement, d’ici 5 ans, la même chose arrivera à Twitter. Un autre réseau social verra le jour, sera la folie du moment, et Jack Dorsey ira rejoindre Tom Anderson et Mark Zuckerberg sur l’Île des Réseaux Sociaux Oubliés.

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