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Barbie et Ken: une histoire d’amour version Web 2.0

Je croyais être fou, l’autre jour, quand j’ai vu une publicité de la poupée Ken sur un abribus. Ça a bien l’air que c’était vrai.

Il se trouve que Mattel, la plus grande compagnie de jouets au monde, a décidé d’utiliser les réseaux sociaux pour… aider Ken à revenir avec Barbie.

Cet article de Mashable explique le tout. Premièrement, il parait que Barbie et Ken se seraient séparés en 2004 (???). Et aujourd’hui, Ken (dont une nouvelle version de la poupée, « Sweet Talking Ken », doit sortir bientôt) utilise Facebook, Twitter, FourSquare et YouTube pour essayer de reconquérir le coeur de Barbie.

Attendez, ça devient encore plus weird!

Non seulement est-ce que Ken va utiliser ses statuts Facebook, ses tweets et ses entrées FourSquare, mais les gens pourront voter sur « Est-ce que Barbie devrait revenir avec Ken? » par SMS. Le tout agrémenté de vidéos YouTube, de petits gâteaux chez Magnolia’s Bakery, de panneaux publicitaires et même d’une web-série sur Hulu.

Bon, ça a l’air complètement loufoque comme histoire, mais il reste qu’on a là une belle utilisation des réseaux sociaux comme outil de promotion.

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Crise en Égypte : L’impact d’Internet

Depuis plus de deux semaines, le Moyen-Orient est en crise. Après la Tunisie et le Yemen, c’est maintenant l’Égypte, reconnu comme étant une des forces du monde arabe, qui explose litéralement sous les manifestations et les protestations, réclamant la démission du président actuel, Hosni Moubarak, qui a maintenu le pouvoir par la force depuis 30 ans.

Je ne me prétendrai pas chroniqueur international, je ne suis qu’un blogueur techno québécois. Mais comme mon épouse est d’origine égypsienne, je suis la situation de près.

On a beaucoup parlé de l’apport des médias sociaux comme Twitter et Facebook dans la soulèvement populaire de la Tunisie et de l’Égypte, et avec raison. Mais ce qui me frappe le plus dans tout ça, c’est l’impact qu’a Internet en général sur le peuple. Internet est tellement puissant que les dirigeants d’état en ont peur.

La preuve, c’est simplement de voir l’évolution de la crise d’un point de vue technologique. Lorsque les manifestations ont commencés, les autorités ont décidé de bloquer l’accès à Twitter et Facebook, en espérant empêcher tout organisation de manifestation que ce soit. Quand les gens ont réussi à contourner ce bloquage, en communiquant avec d’autres personnes à l’extérieur du pays pour faire passer leur message, Moubarak, dans un geste sans précédent, a décidé de tirer la plogue sur Internet, en espérant couper l’Égypte du reste du monde. La même raison pour laquelle il a arrêté aussi les communications cellulaires.

Ce fut, selon moi, un geste de panique. Un geste non réfléchi. Dans notre monde connecté d’aujourd’hui, on est beaucoup plus conscient de ce qui se passe dans le reste du monde, et le fait de se couper du reste de la planète ne fait qu’empirer les choses. Le monde entier sait maintenant que l’Égypte tente de se cacher, de faire oublier au reste de la planète ce qui se passe. Et même si, aujourd’hui, Internet semble être de retour au pays, le mal est déjà fait!

Moubarak s’est tiré dans le pied, puisque non seulement il vient de montrer à la planète qu’il a perdu le contrôle, mais en plus le flot d’information n’a pas été arrêté. Plusieurs personnes envoient leurs tweets par téléphone à d’autres personnes, et de plus, Google vient de lancer un service où les Égyptiens peuvent laisser un message vocal qui sera converti en tweet.

Et pour prouver encore plus le pouvoir d’Internet, la Chine, un pays expert à la censure d’information de tout acabit, a bloqué toute recherche internet du mot Égypte. Question, j’imagine, de ne pas donner d’idée à ses habitants.

On débat présentement à savoir si les réseaux sociaux ont amené le soulèvement populaire de Tunisie et d’Égypte. À mon avis, c’est plutôt le ras-le-bol des habitants qui a mené à ce qu’on voit depuis 2 semaines. Les réseaux sociaux, de leur côté, ont permit au soulèvement de durer aussi longtemps, et ce, malgré les efforts des gouvernements pour les faire taire.

Courage, Égyptiens et Égyptiennes!

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Facebook: Un polluposteur mis à l’amende pour 360M $

Un juge de la cour fédérale américaine a sévi à l’endroit d’un spammer, qui a réussi, grâce à de l’hameçonnage, de prendre contrôle de milliers de comptes Facebook. Le juge Jeremy Fogel a accordé à la firme Facebook la somme astronomique de 360 500 000 $ en dommages et intérêts.

Le défendeur dans la cause, Philip Porembski, avait amassé les identifiants d’au moins 116 000 usagers Facebook, et s’en est servi pour envoyer plus de 7,2 millions de pourriels. Sur son ordinateur, une liste d’environ 160 000 noms d’usager et mots de passe a été retrouvée, en plus de scripts pour envoyer des messages sur Facebook.

Une victoire symbolique pour Facebook (je doute que Porembski ait autant d’argent), qui risque d’en faire réfléchir d’autres.

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De nouveaux trous de sécurité pour Facebook

Alors que le film The Social Network a remporté le Golden Globe du meilleur film, on apprenait également hier que ce fameux réseau social, qui fait parler de lui ces temps-ci pour ses problèmes de sécurité autant que pour son film, a encore changé ses politiques de sécurité.

En effet, Facebook a modifié son API pour les développeurs, si bien que les applications pourront avoir accès à l’adresse postale et au numéro de téléphone de l’usager.

Personnellement, ça ne m’affecte pas. Je n’ai pas entré mon adresse ni mes numéros de téléphone sur Facebook, et je n’installe aucune application. (En fait, je ne fais pratiquement plus sur Facebook). Reste que je trouve ça quand même poche! Facebook se défend en disant que les gens doivent donner accès pour que les informations personnelles soient accessibles aux applications. Mais j’ai deux problèmes avec ça quand même: 1) les paramètres de sécurité par défault de Facebook sont les moins sécuritaires, et 2) les gens, en général, cliquent « Accepter » sans lire ce qu’ils acceptent. Et ça, les gens de Facebook sont très au courant. Il doit forcemment y avoir de l’argent impliqué par les publicitaires, pour avoir accès à ces informations-là.

En bout de ligne, l’important, c’est de savoir que ce qu’on met en ligne peut quand même se retrouver n’importe où. D’ailleurs, je vous invite à suivre les conseils de NakedSecurity, et d’effacer immédiatement votre adresse et vos numéros de téléphone de votre profil Facebook. Et de faire attention, aussi, à ce que vous acceptez!

MISE-À-JOUR (18Jan2011-12:20): Selon The Register, Facebook aurait suspendu cette façon de faire seulement 3 jours après sa mise en marche. Cette action a été prise après plusieurs commentaires d’utilisateurs inquiets et frustré par cette nouvelle option. Facebook dit qu’il va revoir sa stratégie et amener une meilleure solution. À suivre…

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La fin pour Facebook?

Dans un éditorial très détaillé publié sur CNN, vendredi dernier, Douglas Rushkoff nous explique pourquoi l’investissement de 450 millions $ de Goldman-Sachs signifie le début de la fin pour Facebook.

Il site en exemple les cas de AOL, acheté par Time Warner en Janvier 2000 pour la rondelette somme de 350 milliards $, et de MySpace, acquis par NewsCorp en 2005 pour 580 millions $. AOL n’est plus l’ombre de ce qu’il était avec l’arrivée des autres fournisseurs d’accès Internet, et MySpace est devenu un ramassis de faux comptes, de publicités et de profils aux couleurs hideuses.

Bien que je ne suis pas d’accord avec tout ce que dit Rushkoff, je lui donne raison sur un point: Facebook en est à ses derniers miles. C’est simplement l’histoire qui se répète: MySpace est arrivé, tout le monde était là-dessus, c’était le truc à la mode. Facebook est arrivé, et tout le monde a suivi, laissant Tom avec ses bands indie et ses « blog parties ». Aujourd’hui, c’est Twitter qui domine, à un point tel que même les médias généraux s’en servent, parfois ad nauseam. Facebook, de son côté, est encore très utilisé, mais commence à sombrer dans une mer de quiz de personnalité, de chaînes de lettre et d’invitations à Farmville et autres Mafia Wars.

Et malheureusement, d’ici 5 ans, la même chose arrivera à Twitter. Un autre réseau social verra le jour, sera la folie du moment, et Jack Dorsey ira rejoindre Tom Anderson et Mark Zuckerberg sur l’Île des Réseaux Sociaux Oubliés.

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